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Et vous, quels sont vos rêves ?


On a tous des rêves et ce tout au long de notre vie. Cependant, ces rêves évoluent au fur et à mesure que nous grandissons (gentil mot pour “vieillissons”).


Mes rêves à 10 ans :

A 10 ans, je jouais beaucoup avec mon petit frère qui faisait tout ce que je voulais. Nous pourrions appeler ça de “l’esclavagisme passif”. JE disais ce que nous allions faire (jouer à la marchande), JE décidais qui allait faire quoi (moi caissière, lui client), et quand nous arrêtions (parce que j’en avais marre).

Je me souviens de nos nombreuses bêtises mais je ne me souviens plus de mes rêves à cet âge là.

Du coup, je vais vous énumérer 2 ou 3 bêtises : repeindre le crépi extérieur de la maison avec de la boue, utiliser les rebords de fenêtres comme feuilles de dessin, manger des croquettes pour chien (symbole de notre amour) lors de mon mariage avec mon petit frère… (photo à l'appui, je devais me préparer à une bêtise ou pour l'invasion des zombies, je ne sais pas...).


Mes rêves à 20 ans :

A 20 ans, mes hormones parlaient plus que l’ensemble du reste de mon corps… passons.

A part ça, je rêvais de devenir une brillante working girl, une femme forte, indépendante qui aurait la terre entière à ses pieds.

Je voulais être un mélange entre Carrie Bradshaw (son indépendance et son glamour) et Ally Mc Beal (sa folie douce touchante).

Je rêvais aussi de vivre une vie amoureuse trépidante avec l’homme de ma vie.

Quelques années avant mes 20 ans, je rêvais également de vivre en colocation, d’aller à la fac et surtout à la cafét’ avec mes amis… vous aurez bien sûr compris que j’ai un peu trop regardé Hélène et les garçons, ainsi que toutes les suites de la série...


Mes rêves à 30 ans :

A 30 ans (il n’y a pas longtemps... 2 ans), je me suis mise à faire le 1er bilan sur ma vie. C’est à ce moment là que je me suis rendue compte que les rêves de mes 20 ans étaient bien loin de la réalité de mes 30.

Je suis indépendante financièrement mais pas réellement sentimentalement. Je dois être en permanence rassurée par mon copain et par mes proches…


A mes pieds, je n’ai pas la terre entière mais seulement mes 2 petits chiens (max 50 cm de haut) et un vieux chewing gum sous la semelle, mais je ne suis pas sûre que ça compte.

Mon sens du glamour laisse à désirer. J’ai des dizaines de robes, jupes et chaussures à talons mais j’ai toujours une bonne raison de ne pas les mettre (trop froid, trop chaud, taux d’humidité trop haut, jour impair…. Et j’en passe). Du coup, je finis toujours par arriver au bureau en jean, sweat Shaman ou pull H&M et converses.


Ma vie amoureuse ne ressemble pas vraiment à l’idée que je m’en faisais, on est plus près du lit défait et des chaussettes sales que des petits déjeuners au lit et des petits mots d’amour sur l’oreiller, même si je ne changerais mon chéri pour rien (enfin si pour une armée de bouledogues français ou de cochons d'inde).


Et en ce qui concerne la coloc, j’ai essayé avec l’ami d’une connaissance = un vrai désastre; la fac = après 2 années à refaire ma 1ère année de psycho, j’ai compris que la fac n’était pas pour moi (la psycho non plus d’ailleurs) et la cafét’, autant vous dire que celles des facs en province ne sont pas du tout les mêmes que celles de la série !


Finissons par le meilleur :


Mon rêve le plus bizarre : vouloir me rencontrer moi-même quand j’étais bébé, vouloir m’éduquer et s’occuper de moi.



Mon rêve le plus pourri : depuis toujours, je voue une passion inexplicable pour les cochons d’inde. Un de mes plus grands rêves est de créer un sanctuaire pour cochon d’indes. Ce serait un vrai village où ils auraient des petites maisons, des parcs, des "fruits & vegetables open bars"… le gros kiffe !


Mon rêve le plus inaccessible : A chaque fois que je finis un donut’s, il se régénère.


Et pour finir, mon rêve le plus bizarre, pourri et inaccessible : Aller faire une brocante et prendre le goûter avec Léonard de Vinci.


#lifestyle #billetdhumeur


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